dimanche 28 juin 2009

Pourquoi adopter la « Copyleft Attitude »?


Je viens d'enregistrer ce blog sous Licence Art Libre comme je l'ai fais depuis déjà plusieurs années pour d'autres de mes sites.

Comme je ne m'en suis jamais vraiment expliqué, je vais ici essayer de combler ce vide.

Dès que le problème s'est posé à moi, l'adoption de la « Copyleft Attitude » m'a parut évidente. Cela a été et reste pour moi une question de cohérence intellectuelle.

Je ne souhaite pas être de ceux qui dénonçant à juste titre certains projets de loi, oublient l'instant suivant d'appliquer ce principe à leurs propres créations intellectuelles.

Je n'ai rien contre le fait qu'Internet soit une vaste galerie commerciale (j'en ai même fait mon gagne pain !) mais je ne vois pas en quoi cela devrait nuire à son côté libre et ouvert, loin de tout Minitel 2.0.
Dans une ville, l'existence d'une librairie n'exclut pas celle d'une bibliothèque libre accès.


Pour moi il y a une analogie entre un auteur publiant son œuvre (quelque soit sa nature : code, photo, texte...) et une personne communicant un savoir par exemple un professeur lors d'un cours magistral.

Le « copyright » actuel appliqué à cette situation, reviendrait à interdire aux élèves participant au cours de prendre note de ce que le professeur tente de transmettre.
Idéalement, il faudrait même prévoir une solution de lavage de cerveau en fin de cours, histoire d'éviter toute diffusion plus large...

Dans les faits (et heureusement !), c'est évidement tout le contraire.
L'élève suivant un cours ou encore le participant à un séminaire est invité à s'approprier les informations que lui sont transmises pour ensuite lui-même les appliquer, les retransmettre, les adapter à de nouvelles situations... bref participer à une intelligence collective.

On pourrait craindre la déformation du message que l'on a essayé de transmettre qui pourrait même être complètement détourné de sons sens initial, faute d'avoir été compris ou même sciemment par malhonnêteté intellectuelle ?

Cela peut-être déjà le cas par exemple lorsque l'on utilise des citations pour illustrer son propose, parfois à contre-sens de l'auteur original. Cette pratique est pourtant communément tolérée par la loi.

Mais en aucune façon, l'auteur original ne peut être tenu comme responsable des utilisations postérieures qui sont faites de son œuvre.

Une création intellectuelle est comme un enfant, qui n'appartient pas à ses parents, mais vit sa vie, avec tout ce que cela peut sous-entendre comme « bonnes » ou « mauvaises » rencontres, chacune contribuant inévitablement à le faire évoluer. L'acte de « publication » constituant ici une sorte de sevrage.

Lorsque l'on créé quelque chose, on peut très bien choisir de le garder pour soi (ou même aller le cacher au fin fond d'une grotte à 2 semaines de marche de toute civilisation...) mais à partir du moment où a jugé pertinent de transmettre notre création (autrement dit de la « publier »), il faut ensuite assumer son choix. On a estimé qu'elle pouvait avoir un intérêt pour autrui, et on l'a donc donné en pâture au public.

Il y a vraiment quelque chose de « contre-nature » dans le droit d'auteur tel qu'il est actuellement perçu. Il semble autant aller de soi qu'un animal enfermé dans une cage...


Pour le principe de paternité, je ne suis pas contre les œuvres impersonnelles à la « wikipedia » dont les contributeurs sont complètement ignorés ou tout du moins peu mis en avant. Cela est même presque nécessaire pour une création telle qu'une encyclopédie, prétendant à une certaine objectivité.

Mais d'une manière générale, je trouve appréciable de connaître l'auteur d'une œuvre.
La connaissance de sa paternité nous permet de retourner à son origine, et donc peut-être de trouver d'autres créations « venant du même tonneau ».
Mais aussi dans un but de participation, cela peut être le moyen de communiquer et collaborer avec les auteurs précédents.


D'un point de vue économique, le système actuel est à peu près tout sauf équitable puisque basé sur le principe d'une rente à vie bénéficiant aux têtes d'affiche du moment.
Or, sans vouloir jouer au prophète, j'émets un doute quant à leur portée historique.

Et quant à établir l'importance d'une œuvre et donc le mérite supposé de ses auteurs, il y aurait matière à de longues discussions pour établir les critères qui seraient à utiliser.

En tous cas, le succès contemporain d'une œuvre ne me semble vraiment pas le plus pertinent... Difficile d'être visionnaire et populaire à la fois !

samedi 20 juin 2009

Honoré de Balzac « La fille aux yeux d'Or » / « Le Père Goriot ».

La lecture consécutive de ces deux textes m'a introduit dans l'œuvre immense et inachevée de Balzac et par là m'a permis de goûter au génie d'un des auteurs les plus renommés de la littérature française, manifestement à juste titre !

Je dois dire que ce premier contact avec sa « Comédie Humaine » a déjà fait de moi un converti et je n'imagine pas ne pas continuer mon exploration de son univers littéraire, tant son style m'a enthousiasmé !

Avec ces deux nouvelles, j'ai pu découvrir deux facettes différentes de son œuvre.

« Le Père Goriot » est sans doute un très bon exemple du style principal de l'auteur, dit « roman réaliste », quand « La fille aux yeux d'Or » démontre un Balzac tout à fait capable de donner dans un style beaucoup plus lyrique, le récit d'un amour passionné et tourmenté se prêtant à l'exercice.

Mais bien que ces deux textes semblent s'opposer sur la forme, j'y ai trouvé quelques traits communs qui sont peut-être une des marques de fabrique de Balzac.

Je pense notamment à la mise en scène de « héros » que je qualifierais volontiers de « nietzschéen » avant la lettre, dans le sens où ces personnages se distinguent de leur semblables n'ont par des valeurs morales, mais par leur volonté même de sortir du lot en créant leurs propres règles.

En effet, que cela soit Henri de Marsay d'un côté, Eugène de Rastignac et Vautrin de l'autre, ses héros semblent encore moins « purs » par leurs sentiments que ne le sont par exemple ceux de Stendhal ou Voltaire.

Pour autant ils se distinguent des autres personnages les environnant, car moins banals, moins ordinaires, moins insignifiants.. Leurs contradictions, leurs emportements, leurs attitudes orgueilleuses...leur font fatalement gagner leurs lettres de noblesse.

On peut effectivement parler chez eux de noblesse d'esprit, d'instinct de différenciation ou encore de volonté de transcendance par delà bien et mal.
Et on se prend donc à trouver sympathiques des personnages qui pourtant par certains traits pourraient nous déplaire, nous agacer.
C'est là que la magie de la littérature (et de l'art) s'opère en sublimant le réel, pour rendre admirable et même fascinant, ce qui dans la réalité pourrait nous effrayer et provoquer chez nous des réactions de rejet.

Mais il est sans doute un peu tôt pour moi pour m'exprimer sur l'univers balzacien que je viens à peine de découvrir.
Il ne me reste donc plus qu'à continuer mon exploration petit à petit, en savourant chaque nouveau personnage, chaque nouvelle aventure qui s'exposera ainsi à moi.


Extraits et citations du « Père Goriot » que vous pourrez lire en entier sur wikisource : http://fr.wikisource.org/wiki/Le_P%C3%A8re_Goriot

« Le beau Paris ignore ces figures blêmes de souffrances morales ou physiques. Mais Paris est un véritable océan. Jetez-y la sonde, vous n’en connaîtrez jamais la profondeur. Parcourez-le, décrivez-le ! quelque soin que vous mettiez à le parcourir, à le décrire ; quelque nombreux et intéressés que soient les explorateurs de cette mer, il s’y rencontrera toujours un lieu vierge, un antre inconnu, des fleurs, des perles, des monstres, quelque chose d’inouï, oublié par les plongeurs littéraires. La Maison-Vauquer est une de ces monstruosités curieuses. »
« Peut-être est-il dans la nature humaine de tout faire supporter à qui souffre tout par humilité vraie, par faiblesse ou par indifférence. N’aimons-nous pas tous à prouver notre force aux dépens de quelqu’un ou de quelque chose ? L’être le plus débile, le gamin sonne à toutes les portes quand il gèle, ou se glisse pour écrire son nom sur un monument vierge. »
« Suivant la logique des gens à tête vide, tous indiscrets parce qu’ils n’ont que des riens à dire, ceux qui ne parlent pas de leurs affaires en doivent faire de mauvaises.»
« Poiret parlait, raisonnait, répondait, il ne disait rien, à la vérité, en parlant, raisonnant ou répondant, car il avait l’habitude de répéter en d’autres termes ce que les autres disaient ; mais il contribuait à la conversation, il était vivant, il paraissait sensible ; tandis que le père Goriot, disait encore l’employé au Muséum, était constamment à zéro de Réaumur. »
« Voilà la vie telle qu’elle est. Ça n’est pas plus beau que la cuisine, ça pue tout autant, et il faut se salir les mains si l’on veut fricoter ; sachez seulement vous bien débarbouiller : là est toute la morale de notre époque. Si je vous parle ainsi du monde, il m’en a donné le droit, je le connais. Croyez-vous que je blâme ? du tout. Il a toujours été ainsi. Les moralistes ne le changeront jamais. L’homme est imparfait. Il est parfois plus ou moins hypocrite, et les niais disent alors qu’il a ou n’a pas de mœurs. Je n’accuse pas les riches en faveur du peuple : l’homme est le même en haut, en bas, au milieu. Il se rencontre par chaque million de ce haut bétail dix lurons qui se mettent au-dessus de tout, même des lois ; j’en suis. Vous, si vous êtes un homme supérieur, allez en droite ligne et la tête haute. »
« Un homme qui se vante de ne jamais changer d’opinion est un homme qui se charge d’aller toujours en ligne droite, un niais qui croit à l’infaillibilité. Il n’y a pas de principes, il n’y a que des événements ; il n’y a pas de lois, il n’y a que des circonstances : l’homme supérieur épouse les événements et les circonstances pour les conduire. S’il y avait des principes et des lois fixes, les peuples n’en changeraient pas comme nous changeons de chemises. L’homme n’est pas tenu d’être plus sage que toute une nation. »
« Il faut mourir pour savoir ce que c’est que des enfants. Ah ! mon ami, ne vous mariez pas, n’ayez pas d’enfants ! Vous leur donnez la vie, ils vous donnent la mort. Vous les faites entrer dans le monde, ils vous en chassent. »

Extraits et citations de « La fille aux yeux d'or », aussi intégralement sur wikisource : http://fr.wikisource.org/wiki/La_Fille_aux_yeux_d%27or

« Chercher le plaisir, n’est-ce pas trouver l’ennui ? Les gens du monde ont de bonne heure fourbu leur nature. N’étant occupés qu’à se fabriquer de la joie, ils ont promptement abusé de leurs sens, comme l’ouvrier abuse de l’eau-de-vie. Le plaisir est comme certaines substances médicales : pour obtenir constamment les mêmes effets, il faut doubler les doses, et la mort ou l’abrutissement est contenu dans la dernière. »

« Cette scène fut comme un songe pour de Marsay, mais un de ces songes qui, tout en s’évanouissant, laissent dans l’âme un sentiment de volupté surnaturelle, après laquelle un homme court pendant le reste de sa vie. Un seul baiser avait suffi. Aucun rendez-vous ne s’était passé d’une manière plus décente, ni plus chaste, ni plus froide peut-être, dans un lieu plus horrible par les détails, devant une plus hideuse divinité ; car cette mère était restée dans l’imagination d’Henri comme quelque chose d’infernal, d’accroupi, de cadavéreux, de vicieux, de sauvagement féroce, que la fantaisie des peintres et des poètes n’avait pas encore deviné. En effet, jamais rendez-vous n’avait plus irrité ses sens, n’avait révélé de voluptés plus hardies, n’avait mieux fait jaillir l’amour de son centre pour se répandre comme une atmosphère autour d’un homme. Ce fut quelque chose de sombre, de mystérieux, de doux, de tendre, de contraint et d’expansif, un accouplement de l’horrible et du céleste, du paradis et de l’enfer, qui rendit de Marsay comme ivre. Il ne fut plus lui-même, et il était assez grand cependant pour pouvoir résister aux enivrements du plaisir. »
« Mais, pour le désespoir de l’homme, il ne peut rien faire que d’imparfait, soit en bien soit en mal. Toutes ses œuvres intellectuelles ou physiques sont signées par une marque de destruction. »
« Quelle que fût la puissance de ce jeune homme, et son insouciance en fait de plaisirs, malgré sa satiété de la veille, il trouva dans la Fille aux yeux d’or ce sérail que sait créer la femme aimante et à laquelle un homme ne renonce jamais. Paquita répondait à cette passion que sentent tous les hommes vraiment grands pour l’infini, passion mystérieuse si dramatiquement exprimée dans Faust, si poétiquement traduite dans Manfred, et qui poussait Don Juan à fouiller le cœur des femmes, en espérant y trouver cette pensée sans bornes à la recherche de laquelle se mettent tant de chasseurs de spectres, que les savants croient entrevoir dans la science, et que les mystiques trouvent en Dieu seul. L’espérance d’avoir enfin l’Être idéal avec lequel la lutte pouvait être constante sans fatigue, ravit de Marsay qui, pour la première fois, depuis longtemps, ouvrit son cœur. Ses nerfs se détendirent, sa froideur se fondit dans l’atmosphère de cette âme brûlante, ses doctrines tranchantes s’envolèrent, et le bonheur lui colora son existence, comme l’était ce boudoir blanc et rose. En sentant l’aiguillon d’une volupté supérieure, il fut entraîné par delà les limites dans lesquelles il avait jusqu’alors enfermé la passion. Il ne voulut pas être dépassé par cette fille qu’un amour en quelque sorte artificiel avait formée par avance aux besoins de son âme, et alors il trouva, dans cette vanité qui pousse l’homme à rester en tout vainqueur, des forces pour dompter cette fille ; mais aussi, jeté par delà cette ligne où l’âme est maîtresse d’elle-même, il se perdit dans ces limbes délicieuses que le vulgaire nomme si niaisement les espaces imaginaires. Il fut tendre, bon et communicatif. Il rendit Paquita presque folle. »

jeudi 18 juin 2009

Lars von Trier « Antichrist »

Ce film est un diamant noir : « noir » par son esthétisme sombre et violent et « diamant » du par la rareté des films évoquant des questions aussi fondamentales.


Je parle ici de questionnements réels provoqués par les messages véhiculés par le film et non par les incohérences apparentes d'un scénario « puzzle » cherchant volontairement à brouiller les pistes.

Durant une grande partie du film la trame est celle que l'on a déjà rencontrée dans les autres réalisations de Lars von Trier, notamment dans l'excellent « Dogville » ou encore dans « Manderlay », c'est-à-dire une philosophie pessimiste (le réalisateur est après tout un compatriote de Kierkegaard) mettant en scène des « héros bienveillants » qui expérimentent douloureusement les limites de leur pouvoir sur leurs semblables.

Dans « Antichrist », le cycle est le même, l'amant / thérapeute arrive à dépasser une première série d'épreuves pour libérer son amante / patiente de son deuil « atypique » et de ses angoisses, mais au moment où il semble toucher à son but, c'est l'inévitable catastrophe, le « bienfaiteur » se sentant au final obligé de détruire ce qu'il croit être sa créature (sinon son « objet »), qui s'est retournée contre lui.

« On ne libère pas les individus d'eux mêmes! ». Voilà un message qui n'est pas fait pour plaire aux occidentaux toujours prêts à jouer au marchand de bonheur et qui peut expliquer l'impopularité des films de Lars von Trier parmi nos chères critiques de cinéma.

Et une réplique telle que « Freud est mort ! » ne pouvait que les fâcher d'avantage tant la psychanalyse est aujourd'hui le dogme sacré, qu'on ne peut remettre en cause sans passer pour hérétique.

Après tout, ce sont bien ces mêmes critiques qui avaient trouver le moyen de polémiquer sur le prétendu racisme de « Manderlay ». Inutile d'enfoncer le clou...

Pour en revenir à Antichrist, j'ai trouvé que ce film, tout en gardant la trame évoquée plus haut, a une portée qui dépasse manifestement ces prédécesseurs.

La dernière partie du film évoque de nombreux concepts : érotisme, chaos, rapport entre féminité et maternité, nature extérieure et intérieure... mais dans une ambiance frénétique qui fait qu'il est difficile de percevoir de prime abord la cohérence de tout ce qui est ainsi manifesté.

Je reste donc avec le sentiment d'être passé à côté d'une partie du message, non pas parce qu'il n'existe pas comme certains l'ont dit (quelle vanité !), mais parce qu'il est difficile de tout intégrer lors d'un premier visionnement du film tant il est dense.
C'est le genre de film qu'il est bon de regarder plusieurs fois, de la même manière que l'on peut avoir besoin de relire un texte ardu pour en comprendre toute la portée.

Antichrist se démarque aussi des précédentes réalisations de Lars von Trier par son esthétisme plus poussée et très sombre que pour ma part j'ai trouvé excellent.

La réalisateur a eu raison de faire une entorse à sa sobriété habituelle, car cela apporte un vrai plus au film, de la même manière que certaines scènes très crues collent en fait assez bien au discours porté par le film.

Elles ne sont pas forcément en trop et je doute que des spectateurs puissent simplement se complaire ici dans un simple voyeurisme sans percevoir autre chose.

Au final, si ce film demande un certain effort au spectateur et peut choquer par certaines de ses scènes, il a tout pour faire partie des films dont on se souvient longtemps, loin de toute la production culturelle « fast food », au succès éphémère.

Je m'étonne juste que ce genre de films soit distribuer aussi largement en salles, même si je ne peux que m'en réjouir !

Site officiel du film : http://www.antichristthemovie.com/?language=en

Page wikipedia sur Lars von Trier : http://fr.wikipedia.org/wiki/Lars_von_Trier

Extrait vidéo :

dimanche 14 juin 2009

Nocturne, le fanzine culte

Au-delà de laisser libre court à quelques réflexions suite à mes lectures et autre évasions imaginaires, j'avais dans l'idée dès le départ de me servir aussi de ce blog pour propager certaines informations me parvenant d'ici et là, telles que que sortie de fanzine, appel à textes, etc.

Je commence donc par vous présenter le fanzine "Nocturne" auquel je suis abonné depuis maintenant près d'un an.

Il s'agit d'un fanzine québécois existant manifestement depuis déjà plusieurs années, dédié à la littérature fantastique et plus particulièrement horrifique.

Après un édito et une présentation des auteurs assez originales, vous pourrez y lire quelques nouvelles d'auteurs francophones plus ou moins connus, mais aussi des critiques et chroniques de littérature, cinéma...

La diffusion du fanzine limitée dans un premier temps au Québec s'est donc élargie au continent européen et plus précisément à la France, par l'intermédiaire de Michaël Moslonka, auteur que j'avais déjà fréquenté entre autres, lorsque je m'occupais du webzine Reflets d'Ombres.

Vous retrouverez des informations sur ce fanzine sur son nouveau site officiel : http://nocturne.0fees.net ainsi que sur sa page facebook : http://www.new.facebook.com/group.php?gid=6825702041


Dans le numéro 12 sorti en mai 2009, vous pouvez lire des textes de Max Hellen, Eric Girold, Christian Perrot et Michaël Moslonka qui s'est lancé depuis plusieurs numéros dans un récit en plusieurs épisodes nommé "Le cœur sur la main" qui est écrit et publié au fur et à mesure de la sortie des nouveaux numéros du fanzine.